Méthode

Aider et soutenir les élu·es du CSE dans leur approche de la santé au travail et l’identification des motifs de l’expertise par des échanges réguliers, des conseils, de la proximité, des relations humaines de confiance,  et du soutien méthodologique (modèles de courriers, analyse des démarches réalisées, des données à disposition et des autres modalités d’actions possibles).

Écouter et observer de façon indépendante les salarié·es sur leur poste de travail pour faire émerger les contraintes et ressources du travail réel et les mettre à jour. [Entretiens, observations]

Relier les données empiriques de l’établissement (ou “du terrain”) avec les données épidémiologiques et la littérature spécialisée pour situer sérieusement et rigoureusement les problématiques dans le champ de la santé au travail. [Elaboration et traitement du Questionnaire, Analyse du contexte, veille sur les données nationales et par secteur d’activité]

Faire dialoguer données qualitatives (entretiens, observations, documents) avec données quantitatives (effectifs, absentéisme, questionnaire…). [Rédaction d’un rapport circonstancié, production de démonstrations] 

Formuler une analyse fiable et des recommandations compréhensibles et appropriables par les salarié·es, leurs représentant·es au CSE, et la direction de l’établissement. [Plan détaillé, Synthèses et encadrés, Recommandations orientées vers la prévention primaire des risques]

Nos principaux outils, adaptables selon la problématique : analyse documentaire approfondie, Entretiens individuels, Entretiens collectifs, Observations de situations de travail, Questionnaire.

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En amont de la restitution, veiller à l’appropriation des résultats par nos mandant·es via la réalisation de réunion(s) préparatoire(s) à la restitution avec les élu·es du comité. [Aide à la rédaction de résolution ; conseil stratégique et méthodologique] 

Restituer nos travaux devant l’ensemble du CSE. [Synthèse]

Restituer, autant que possible, aux salarié·es concerné·es. [Proposition systématique ; soutien aux démarches du CSE en la matière]

En tant qu’expert habilité auprès des CSE (certification Qualianor depuis 2021), auparavant agréé (expert CHSCT depuis 2015) et en tant que société coopérative, nos interventions reposent sur le respect de plusieurs principes déontologiques, articulés et guidés par des valeurs communes, partagées au sein de l’équipe.

Tout d’abord la coopération et la solidarité sont des piliers de notre fonctionnement interne. Elles permettent de réaliser un travail de qualité reposant sur l’entraide, la convivialité et le plaisir au travail tout en participant à la consolidation des liens entre les intervenant·es. Elles permettent également d’assurer la qualité du travail produit via la mise en commun des compétences, le partage des connaissances acquises et la confrontation des hypothèses de travail.

Ces valeurs permettent également de renforcer les relations professionnelles avec :

  • les élu·es via les conseils réguliers qui leurs sont apportés et le souci de comprendre et d’apporter les réponses les plus précises possibles aux problématiques qui nous sont exposées ;
  • notre réseau de pairs via le partage d’expérience et de questionnements méthodologiques, déontologiques et juridiques.

Par ailleurs, nous sommes particulièrement attaché·es au principe de justice, tant dans l’organisation de notre coopérative que dans notre identité de métier. Nous appliquons ce principe au travers de la défense du Code du travail et notamment le respect des obligations de prévention de l’employeur. C’est dans cette dynamique que les intervenant·es œuvrent pour la promotion et la défense de la prévention primaire, seul moyen de limiter les affections de la santé liées au travail.

Enfin, les connaissances du travail réel détenues par les salarié·es sont au centre de notre analyse. Ainsi, nous nous attachons au respect de leur parole dans sa captation et sa restitution. Ce respect passe notamment par l’assurance de la confidentialité et l’anonymat des propos tenus et l’application du volontariat pour tous les outils méthodologiques déployés. Le cadre législatif et réglementaire de nos interventions nous place en position de tiers indépendant vis-à-vis de l’employeur et du demandeur. Cette position de tiers s’articule avec le respect des missions prescrites pour les cabinets habilités et la raison d’être de Socio-Scop , à savoir :

  • réduire les inégalités sociales de santé au travail
  • réduire l’asymétrie des connaissances entre l’employeur et les représentant·es du personnel.